Julie : « Dis moi, Mathieu, je me pose une question : est-ce que tous ces évènements graves auraient pu être évités ? »
Mathieu : « Ce qui est sûr, c’est que personne dans ces histoires ne pouvait empêcher que l’avalanche et le tremblement de terre n’aient lieu ! »
Julie : « C’est certain, mais il existe quand même des scientifiques qui surveillent ces phénomènes. Les sismologues, par exemple enregistrent et étudient les vibrations du sol. »
Mathieu : « Julien aurait aussi pu être averti du danger. Je sais qu’il y a des drapeaux différents s’il y a un risque d’avalanche en montagne. Mais je ne sais pas qui décide de les planter. »
Julie : « Moi non plus. Sinon , qui aurais-tu appelé si tu avais été impliqué dans une de ces histoires ? »
Mathieu : « Ben, si j’avais été blessé j’aurais appelé les pompiers, comme l’a fait la maman de Michel. Mais il y a aussi le SAMU qui apporte une assistance médicale. Par contre je ne me rappelle plus de leur numéro de téléphone d’urgence. »
Julie : « C’est facile, c’est toujours écrit sur leurs voitures. Fais un effort pour t’en souvenir ! »
Mathieu : « Et toi qui es si intelligente, qui d’autre appellerais-tu ? »
Julie : « Il y a aussi les gendarmes et les policiers. Et là c’est facile, ils ont le même numéro d’urgence : le 17. Par contre, je ne les appellerais que si je devais être protégée de gens méchants comme dans l’histoire de Mariana. »
Mathieu : « Perdu, Madame je sais tout ! Les policiers et les gendarmes peuvent intervenir aussi pour t’aider dans des accidents de la route. Il y en a certains qui sont spécialisés dans le secours en haute montagne. Julien aurait pu avoir à les appeler, si un de ses copains avait été emporté. »
Julie : « En tout cas, ce sont tous des professionnels du secours et de la protection, qu’on ne doit pas appeler pour rien. »